La fouine

Martes foina (Erxleben, 1977)

Bien que vivant volontiers dans nos villages et nos villes, la fouine est relativement discrète et essentiellement nocturne.

Sa silhouette élancée, ses pattes courtes, sa queue bien fournie et sa démarche souple et bondissante permet de ne pas la confondre avec un chat lors d’une rencontre au crépuscule ou de nuit, à la faveur d’un réverbère ou des phares de la voiture. Il est nettement plus difficile de la distinguer de la martre, mais cette dernière ne s’aventure que très rarement en ville.

La fouine occupe souvent les combes en profitant d’un interstice entre les tuiles. Lors de sa sortie on peut la voir gambader ou jouer sur les toits.
Dans les fermes aux multiples recoins, la fouine a de quoi s’aventurer en toute tranquillité. Il est alors relativement facile de repérer ses lieux de passage et de la surprendre.

Voir aussi:
Une nourrice inhabituelle